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16 décembre 2010

Leaving Paradise [Simone Elkeles]

Ayant retrouvé mon petit coeur de midinette avec Perfect Chemistry et sa suite, Rules of Attraction, c'est confiante que je me suis plongée dans un tout autre roman de jeunesse de Simone Elkeles, Leaving Paradise.

L'histoire : Nothing has been the same since Caleb Becker left a party drunk, got behind the wheel, and hit Maggie Armstrong. Even after months of painful physical therapy, Maggie walks with a limp. Her social life is nil and a scholarship to study abroad—her chance to escape everyone and their pitying stares—has been canceled.
After a year in juvenile jail, Caleb’s free . . . if freedom means endless nagging from a transition coach and the prying eyes of the entire town. Coming home should feel good, but his family and ex-girlfriend seem like strangers.
Caleb and Maggie are outsiders, pigeon-holed as "criminal" and "freak." Then the truth emerges about what really happened the night of the accident and, once again, everything changes. It’s a bleak and tortuous journey for Caleb and Maggie, yet they end up finding comfort and strength from a surprising source: each other.

Mon avis : Optant encore une fois pour ce qui est son style et ce qui fait à mon sens la force de la narration, Simone Elkeles nous raconte cette fois le traumatisme subit par les deux victimes d’un accident : celui qui conduisait et celle qui a été heurtée. Le point de vue de Maggie montre une jeune fille perdue, qui n’arrive pas à se remettre psychologiquement, qui reste perturbée de découvrir ce qu’elle ne peut plus faire et qui, du coup, n’ose plus rien, n’assume plus rien, reste prostrée. Quant à Caleb, il s’avère rapidement qu’il a choisi de porter le chapeau. Ce n’est pas lui qui conduisait la voiture, mais il a accepté de plaider coupable pour protéger quelqu’un. Parallèlement à l’énigme « que c’est il passé cette nuit là ? », nos deux protagonistes qui font tout pour oublier et revivre comme avant tentent de s’éviter. C’est sans compter sur une charmante grand-mère qui va les obliger à communiquer. Et ils vont rapidement se rendre compte qu’ils sont plus proches qu’ils ne le pensaient.
L’auteur réussit à créer des émotions et une montée de la tension entre ces deux personnages rien que par le jeu des chapitres adoptant alternativement le point de vue de chacun. C’est malin et terriblement efficace.
Après, l’histoire est plus longue à se mettre en place que pour Perfect Chemistry, un tantinet moins passionnante, en tout cas au début. J’ai été moins emballée par les personnages. Par contre j’ai apprécié que l’auteur ne finisse pas cette romance en happy end, ça n’en donne que plus de poids. Et elle connaît indubitablement son boulot puisque, à peine fini ce volume, je me suis précipitée sur le sequel !

4 commentaires :

Loesha a dit…

C'est bizarre, ça ne m'attire pas des masses... je suis pourtant pas contre ces genres de drame avec points de vues différents etc...
A tester à l'occasion, mais en VF ;)

Clarabel a dit…

Apparemment la suite serait décevante. Je n'ai pas encore ouvert mon livre, je suis un peu refroidie. L'histoire de Maggie et Caleb est à mille lieues de celle des frères Fuentes. C'est moins léger, moins drôle. J'avais bien aimé, mais je garde une préférence pour Perfect Chemistry ! :)

Petite Fleur a dit…

@ Loesha : va falloir attendre pour la VF, ce n'est pas au programme il me semble.

@ Clarabel : Oui, la suite sent vraiment une volonté de continuer un bon filon. On est loin du charme terrible des frères Fuentes comme tu le dis :-)

Critikart a dit…

Moi ça m'attire carrément comme une irrésistible attraction^^