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19 décembre 2014

Mon Kiki

Je vous propose pour cette fin d'année un billet nostalgie, comme je n'en ai pas écrit depuis longtemps. Figurez-vous que j'ai retrouvé, en rangeant un peu, mon Kiki (je sais, je vais m'attirer quelques visites de personnes qui seront vite déçues). Mais si, rappelez-vous, ce petit singe mi peluche mi résine, une tétine à la main, qui a connu un franc succès dans les années 80 !



D'origine japonaise, il est réapparu récemment sous le nom de Monchhichi, son nom d'origine. Il n'y a qu'en France et en Angleterre où il portait un nom différent à l'époque : Kiki pour la France et Chicaboo pour l'Angleterre.

La toute première série avait les yeux bleus, comme celui que j'ai. Les versions antérieures à 1985 avaient les yeux marrons. La fourrure bien poilue et douce au début, prenait vite l'aspect de bouloches. Son nez a perdu sa couleur. Les kikis pouvaient être habillés. Je n'ai pas retrouvé dans mes affaires d'habits autres que ceux qu'il a sur la photo.

Et vous, aviez vous un Kiki ?

Site officiel pour la France : http://www.monchhichi.eu


17 décembre 2014

Astérix et le domaine des dieux, de Louis Clichy et Alexandre Astier

Film d'animation franco-belge de Louis Clichy et Alexandre Astier, sorti le 26 novembre 2014, avec les voix de Roger Carel, Lorànt Deutsch et Elie Semoun.
L'histoire : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ ; toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non ! Car un village peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l'envahisseur. Exaspéré par la situation, Jules César décide de changer de tactique : puisque ses armées sont incapables de s’imposer par la force, c’est la civilisation romaine elle-même qui saura séduire ces barbares Gaulois. Il fait donc construire à côté du village un domaine résidentiel luxueux destiné à des propriétaires romains. : « Le Domaine des Dieux ». Nos amis gaulois résisteront ils à l’appât du gain et au confort romain ? Leur village deviendra-t-il une simple attraction touristique ? Astérix et Obélix vont tout faire pour contrecarrer les plans de César.
Mon avis : Précisons  d'entrée que j'ai fait le choix d'aller voir ce film en 2D et non en 3D. Je trouve que la majeure partie du temps, la 3D n'est pas justifiée et comme le prix déjà élevé d'une place de ciné se voit en plus augmenté de 2 à 3€... j'ai tendance à boycotter.

L'objectif en allant voir ce dessin animé était d'oublier totalement les navets que peuvent être les films et de tenter de retrouver l'ambiance des dessins animés de mon enfance. L'objectif est a peu près rempli.

À part sur la fin, le dessin animé respecte dans les grandes lignes la trame narrative de la bande dessinée. On retrouve donc avec grand plaisir nos héros, avec Astérix qui a toujours la même voix (merci Roger Carel, 77 ans) et Idéfix qui pleure dès qu'un arbre est arraché. Il n'y a que dans la façon de faire fuir les romains que les réalisateurs ont pris quelques libertés qui, si elles ne sont pas justifiées, ne dégradent pas pour autant l'histoire. Même si l'histoire patine un peu sur la fin.

Les dialogues sont à double lecture : un enfant s'amusera du premier degré quand l'adulte qui l'accompagne prendra plaisir aux quelques références qui truffent les échanges entre les personnages. On pourrait s'attendre à ce qu'ils soient davantage percutants. Pour autant, les interprètes vocaux sont bien choisis (et je ne suis pourtant pas une inconditionnelle de Lorànt Deutsch ou Elie Semoun). C'est souvent drôle et sans irrévérence, comme le nécessite le public cible. Forcément, l'adulte que je suis reprochera ce manque de peps qui était attendu sur le nom d'Alexandre Astier à la réalisation. Je m'attendais peut être à ce qu'il y ait plus d'audace.

Visuellement, comme je le disais un peu plus haut, on retrouve le charme des anciens dessins animés, servis par un graphisme un peu plus moderne. Pas trop, juste ce qu'il faut pour apporter un peu de nouveauté. La scène d'ouverture avec ce pauvre sanglier en train de ronfler avant l'arrivée d'Idéfix m'a particulièrement plu.

Difficile donc de garder le charme de la nostalgie tout en imprimant une patte clairement identifiable comme celle de l’interprète de Kaamelott. C'est tout de même un dessin animé honnête à voir en famille, avec les enfants ou entre adultes nostalgiques.

15 décembre 2014

Challenge Petit Bac 2015

Avec la fin d'année, Enna nous fait le plaisir de reconduire son challenge Petit Bac pour 2015 !


Pour cette nouvelle année, voici les catégories et les titres que j'y associe dans un premier temps. Ils sont tous issus de ma PAL actuelle. Sachant que, comme souvent, je risque fortement de remplacer une lecture par une autre au fil des opportunités. Certains livres apparaissent dans plusieurs catégories, mais il faudra bien sûr que j'en choisisse une seule pour valider mon challenge.

Prénom : Artemisia d'Alexandra Lapierre / Carmilla de Sheridan Le Fanu / Marie-Antoinette de Stefan Zweig

Lieu : Intrigue à Versailles d'Adrien Goetz / Meurtres sur le Palatin de Cristina Rodriguez / Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini

Animal : Prenez soin du chien de J.M Erre / Dans la gorge du dragon de Eliot Pattison

Objet : Les clés de l'abîme de José Carlos Somoza

Couleur : La rivière noire d'Arnaldur Indridason / Cadres noirs de Pierre Lemaître

Pronom personnel sujet : Il a jamais tué personne, mon papa de Jean-Louis Fournier

Titre en un seul mot : Caché de David Ellis / Artemisia d'Alexandra Lapierre / Haka de Caryl Férey / Glacé de Bernard Minier

Taille : La déesse des petites victoires de Yannick Grannec

Musique : Le récital des anges de Tracy Chevalier

Mort : Meurtres sur le Palatin de Cristina Rodriguez / Bourbon Kid tome 4 : Le livre de la mort / Les revenants de Laura Kaschiche

Gros mot (facultatif) : ?

Avez-vous des conseils à me donner sur certaines de ces lectures ?

12 décembre 2014

Musée de la préfecture de police de Paris

Situé dans l’hôtel de police du 5e arrondissement, le musée retrace l’histoire de la police parisienne du XVIIe siècle à nos jours. Tout commence avec la création du poste de lieutenant général sous Louis XIV, occupé par Nicolas de la Reynie, avec pour mots d’ordre « netteté, clarté, sûreté ». Au fur et à mesure de l’évolution de la société et de la vie parisienne, les prérogatives et les domaines d’intervention des policiers vont évoluer.

On évoque donc dans ce lieu le prévôt de Paris, le guet et le chevalier du guet, la Garde Nationale, les commissariats, le corps des officiers de paix, Création, ouvertures des premiers commissariats, préfet de police. Tous gardiens de la morale.

Campagne de morale - Musée de la Préfecture de police de Paris

On voit l’apparition des cartes de sûreté, ancêtres des cartes d’identité et les laisser-passer pour les prostituées.

Cartes de sûreté - Musée de la Préfecture de police de Paris

Demande de tolérance - Musée de la Préfecture de police de Paris


Les uniformes et les armes (jusqu’à la reproduction de la machine infernale de Fieschi) évoluent également.

Vitrine de révolvers - Musée de la Préfecture de police de Paris

Vitrine de poings américains - Musée de la Préfecture de police de Paris

Premier uniforme de la brigade de police à vélo - Musée de la Préfecture de police de Paris


Le musée est surtout intéressant pour la rétrospective des grandes affaires parisiennes qu’il offre : Crime de Pantin, affaire Landru, affaire du docteur Petiot, la bande à Bonnot

Portrait de Landru - Musée de la Préfecture de police de Paris

En bref, une plongée dans l’univers du crime qui est intéressante mais mériterait d’être sacrément dépoussiérée car le musée est vraiment à l'ancienne, comme le montre la salle réservée à la police scientifique qui n'explique guère les techniques les plus récentes et ce concentre sur la mise en place de mesures anthropométriques définies par Alphonse Bertillon. 

Informations utiles :

Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de 10h30 à 17h30

Musée de la Préfecture de police de Paris
4 rue de la Montagne Sainte-Geneviève
75005 Paris

Tel : 01.44.41.52.50

Gratuit

Site du musée de la Préfecture de police de Paris ici

10 décembre 2014

Little bird [Craig Johnson]

L'auteur : Craig Johnson est un écrivain américain, né en février 1961 en Virginie-Occidentale. Avant d’être écrivain, il a exercé diverses métiers comme policier, professeur d’université, charpentier, conducteur de camion, pêcheur ou cow-boy. Il s’est beaucoup déplacer dans l’ouest des Etats-Unis puis s’est installé dans le Wyoming.

L'histoire : Après vingt-quatre années au bureau du shérif du comté d'Absaroka, Walt Longmire aspire à finir sa carrière en paix. Ses espoirs s'envolent quand on découvre le corps de Cody Pritchard près de la réserve cheyenne. Deux ans auparavant, Cody avait été un des quatre adolescents condamnés avec sursis pour le viol d'une jeune Indienne, un jugement qui avait avivé les tensions entre les deux communautés. Aujourd'hui, il semble que quelqu'un cherche à venger la jeune fille. Alors que se prépare un violent blizzard, Walt devra parcourir les vastes étendues du Wyoming sur la piste d'un assassin déterminé à parvenir à ses fins.

Mon avis : Je craignais un côté nature writing trop prononcé dans ce roman, ainsi qu’une intrigue trop lente. C’est donc avec un peu de circonspection, malgré tout le bien qu’on a pu en dire, que je me suis lancée dans cette lecture. Et j’ai découvert un très bon roman, voire un véritable coup de cœur.

Effectivement, ici, tout tient à l’ambiance que l’auteur crée : la personnalité du shérif Walt Longmire, la relation entre les blancs et les amérindiens, les descriptions de paysage. Tout cela tisse une toile autour du lecteur et l’emporte dans des contrées dépaysantes et pourtant rudes. Car tout ne se passe pas bien. Quelques années en arrière, 4 jeunes blancs ont sauvagement agressé et violé une jeune amérindienne déficiente. Malgré le jugement, ils n’ont jamais fait de prison. Ils ne sont guère aimés dans la région et nombreux sont ceux qui leur en veulent. Alors, lorsqu’un de ces jeunes gens est retrouvé mort, la liste des suspects est longue et personne ne cherche particulièrement à aider le shérif.

L’automne laisse petit à petit la place à l’hiver, la neige approche et le lecteur plonge au côté de Walt dans le monde du shérif du comté d’Absaroka. Longmire est un homme blessé par la mort de sa femme, devenu un ours mais que tout le monde apprécie. Plein de contradictions, il est soutenu par son ami Henry Standing Bear. Le récit, mené à la première personne, accentue l’immersion et permet de gouter l’humour du personnage et les relations entre les deux amis sont pleines d’affection : une fois que le lecteur se fait à l’écriture si particulière de Craig Johnson, les répliques sont drôles.

Il ne faut pas s’attendre ici à une intrigue trépidante, à des courses poursuites ou des empoignades. Après un premier corps trouvé rapidement, le lecteur attendra longtemps le second. Et même si Walt est capable de se défendre, voire de se faire respecter de ses subordonnés un peu trop bornés, le roman est bien plus dans la réflexion. De nombreux flash-backs permettent au lecteur de saisir tout le contexte de l’histoire. On respire l’air des grands espaces, on sent le Grand Ouest sur notre peau aussi simplement que si on y était. Et moi qui suis pourtant réfractaire au nature writing, j’ai trouvé cela particulièrement bien amené grâce à la personnalité du shérif, tellement authentique et attachant.

Un vrai coup de cœur donc ! Et j'ai hâte de me procurer la suite, puisque Craig Johnson a fait de Walt Longmire un personnage récurrent.

Little bird, de Craig Johnson
Traduit par Sophie Aslanides
Gallmeister
Février 2011

08 décembre 2014

Vitrines et Sapin de Noël 2014 des Grands Magasins

Cette année, c'est un peu par hasard que je suis tombée sur les vitrines de Noël des Grands Magasins. En passant devant tout début novembre, j'ai eu la surprise de constater qu'elles étaient déjà en place. En en parlant avec des collègues, j'ai appris qu'elles sont effectivement présentées au moment des vacances de la Toussaint pour permettre aux enfants de les voir sur deux périodes de vacances.

Et pour voir les photos en plus grand, n'hésitez pas à cliquer dessus !

Vitrines de Noël 2014 du Printemps
Bref, j'ai donc commencé par celles du Printemps. Le thème de cette année ? Noël, voyage magique by Burberry. C'est donc la marque anglaise qui a collaboré pour réaliser les saynètes qui prennent place dans les vitrines du grand magasin. Un petit garçon fait donc le voyage de Londres à Paris, muni d'un parapluie et de son ours en peluche.
Vitrines de Noël 2014 des Galeries Lafayette

Vitrines de Noël 2014 des Galeries Lafayette
Puis j'ai pris la direction des vitrines des galeries Lafayette. Des monstres, Gustave et sa bande, s'emparent des vitrines et ont même été jusqu'à inversé le grand sapin ! Celui-ci, visible à l'intérieur du grand magasin, bien que très joli et impressionnant avec sa pointe en bas, n'est malheureusement pas un vrai : pas de verre, mais une cage de métal, quel dommage.

Sapin de Noël 2014 des Galeries Lafayette

Au bilan, des vitrines de Noël plus enfantines et agréables pour les Galeries Lafayette que pour le Printemps cette année.

05 décembre 2014

Un océan d'amour [Lupano & Panaccione]

Les auteurs : Wilfried Lupano, déjà croisé avec Le singe de Hartlepool, est le scénariste et Grégory Panaccione est l'illustrateur. Il travaille également dans l'animation et notamment sur le film Corto Maltese.

L'histoire : Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c'est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C'est le début d'un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

Mon avis : Croisée chez Miss Alfie qui a su me donner envie, cette bande dessinée sans parole est une petite merveille. Je pourrais arrêter là mon billet car c'est la principale chose à retenir de cet ouvrage. Mais alors, vous trouverez sûrement que j'abuse un peu.

Sachez donc que Un océan d'amour est aussi une histoire d'amour entre Madame et Monsieur, si heureux ensemble. Pourtant leur quotidien n'est pas forcément aisé, il y a des difficultés, mais ils sont là et ils s'aiment. De petites attentions l'un pour l'autre les lient. Quand l'un disparaît, l'autre n'hésite pas à braver ses phobies des transports pour tenter de le retrouver de l'autre côté de l'océan. En costume de bigoudène, la femme de notre pécheur part à la recherche de son homme. Le lecteur va suivre en parallèle les péripéties de nos deux personnages. Et ils vont en vivre !

Cette bande dessinée est aussi un récit écologique qui dénonce notre monde consumériste et globalisé qui pollue la planète : marée noire, mouette emprisonnée dans du plastique, mer de déchets... L'aventure de Monsieur emporte le lecteur dans une histoire bourrée de tendresse et d'humour, le tout magnifiquement servi par un dessin vraiment expressif. Tout se passe dans les gros plans sur les regards et les mouvements, dans les jeux de détails, puisqu'il n'y a aucun texte.

Un vrai coup de cœur et une idée parfaite de cadeau pour Noël qui en ravira plus d'un !

Un océan d'amour, de Lupano et Panaccione
Delcourt
Octobre 2014

03 décembre 2014

Saving Joseph [Laurent Clerc]

L'auteur : Il est rare que je ne trouve aucune information sur un auteur. C'est pourtant le cas ici. Tout ce que je puis vous dire, c'est que Laurent Clerc est français et que Saving Joseph est son premier roman.

L'histoire : Être un homme aujourd’hui, qu’est-ce que c’est ? Trouver sa niche et s’y terrer ?

La quarantaine, crâne dégarni et mal dans son couple (sans lien de cause à effet), le héros est un type sans histoire. Mais, le jour où il se retrouve dans une chapelle à l’approche de Noël, lui qui ne met plus les pieds à l’église, sa vie bascule. Alors que tout le monde est en adoration devant la Vierge Marie, le héros prend le parti de Joseph : père adoptif contre son gré, sommé de fermer les yeux sur cette grossesse suspecte et relégué au rang de figurant de la crèche, c’est lui le pigeon de l’histoire ! Tandis qu’il tente de reconquérir sa compagne par des moyens plus ou moins judicieux, le héros entame un dialogue fantasmé avec Joseph qui le mènera sur les chemins les plus vertueux… et les plus sulfureux.

Mon avis : Paul est un homme fragile, qui ose s'interroger sur son couple qu'il sent partir à vaut l'eau. Par son regard, le lecteur voit bien ce qui cloche et je me suis étonnée que Paul ne gueule pas davantage, ne se rebelle pas sur la place que prend la télévision dans son couple. Comme s'il ne prenait pas le problème à bras le corps, qu'il se laissait faire. En tout cas, il a le mérite d'essayer de retrouver la flamme, mais il ne se penche jamais sur les raisons qui ont provoqué cette distance.

Paul ne dit rien donc, sauf à Joseph, projection du père de Jésus aperçu dans une crèche. Il l'humanise et en fait un cocu que tout le monde oublie un peu trop facilement. Paul est-il doué du don de voyance ? Car en Joseph, c'est un autre lui, celui qu'il aurait pu être. Le parallèle avec un Joseph cocufié est intéressant mais trop superficiellement traité à mon goût. Car Joseph aura choisi de rester auprès de Marie et de s'occuper de l'enfant, là où Paul ne fait que subir sans rien dire. Il n'est que le sujet des décisions de Julia : Julia qui se réfugie dans les séries télé pour oublier un couple qui ne la satisfait plus ; Julia qui trompe Paul ; Julia qui décide de la séparation ; Julia qui décide de donner ou non une explication. Même face à Sonia, heureusement croisée pour ramener un peu de gaieté dans sa vie, il se laisse porter. C'est d'ailleurs Sonia qui m'a le plus plu dans ce récit : elle doute, elle cherche, elle est active dans sa vie !

Le thème principal du roman est la résignation. Sous couvert de chercher à comprendre cet état, Paul en est pourtant totalement victime, du début à la fin, et ne semble pas s'en sortir. N'aimant pas les personnages passifs, je n'ai donc pas été convaincue par ce roman. Mais je ressors surtout déçue de ma lecture car il me semble qu'il ne manque pas grand chose pour que l'auteur trouve une vraie patte qui ne serait pas dénuée de charme, car son écriture est agréable.

Merci tout de même aux éditions Denoël pour ce partenariat.

Saving Joseph, de Laurent Clerc
Denoël
Octobre 2014