La manche rouge
Le prince Yi San a fait le vœu d'être un seigneur bienveillant après que la cruauté a marqué le règne de son grand-père. Il tombe amoureux de Sung Deok Im, une servante du palais intelligente et pleine d'esprit. Yi San aimerait faire d'elle sa concubine, mais Deok Im sait qu'accepter ce titre reviendrait à perdre sa liberté et sa joie de vivre.
J'ai commencé le manhwa dont je vous parlerai bientôt. Le tome 1 à peine fini, je me suis précipitée en librairie pour acheter les 4 tomes suivants. Et j'ai entamé le visionnage de son adaptation en k-drama. Premier constat, le prince héritier est très bien interprété par Lee Junho, mais par contre Lee Se Young est catastrophique. Elle est soit trop soit pas assez expressive (même si on comprend bien qu'en temps que dame de la cour elle ne peut exprimer ses émotions à l'envie, il faudrait faire passer un minimum par le regard) voire complètement à côté de la plaque (comme quand elle doit tomber d'épuisement mais s'endort simplement comme si de rien n'était). Ca gâche passablement certaines scènes clés ce qui est bien dommage. Bon, hormis cela, j'ai dévoré cette série à une vitesse folle. Et avec tous les rebondissements, la vie de nos deux personnages principaux n'est pas un long fleuve tranquille, jusqu'au final bouleversant. Dans un cadre qui pourrait sembler idyllique mais s'avère plus une prison qu'autre chose, servi par une photographie somptueuse, cette histoire tirée de faits réels (mais énormément romancée quand même) secoue. Et rappelle que tout roi est aussi un homme.
Vincenzo
Profitant d'une visite dans son pays natal, un avocat mafieux italo-coréen s'attaque à un puissant conglomérat pharmaceutique et rend justice à sa manière.
Bon, j'avoue directement, après avoir aimé le personnage interprété par Song Joon-ki dans Descendants of the sun, j'ai cherché dans quelle autre production l'acteur avait joué et c'est comme ça que je suis tombée sur cette série. Et d'entrée, je me suis beaucoup amusée. Déjà pour l'accent italien, très rigolo à entendre pour un européen. Et puis pour l'histoire, même si elle est totalement tirée par les cheveux. Par contre, ça traine en longueur, avec clairement un creux de rythme au milieu. Le plus gros bémol : le côté méchant du personnage de Vincenzo est un beaucoup trop effacé pendant la majeure partie de la série, même si les premiers et derniers épisodes montrent bien qu'il n'est pas gentil. Cela provoque un côté un peu bancal au personnage qui est gênant. Mais je me suis aussi beaucoup amusée pendant certaines scènes, lorsque les personnages jouent au chat et à la souris.
Monstre : l'histoire d'Ed Gein
Dans une ferme isolée du Wisconsin, Ed Gein, un garçon perturbé, entretient une relation tordue avec sa mère dominatrice et s'enfonce peu à peu dans une folie terrifiante.
Cette série met en lumière la figure d'Ed Gein, tueur qui inspira le cinéma américain pour de nombreux films, à la fois Alfred Hitchcock pour le personnage de Norman Bates dans Psychose, ou encore Tobe Hooper pour Massacre à la tronçonneuse. Car au-delà de son histoire, c'est l'importance de son influence sur la société actuelle, notamment la culture. Si c'est très intéressant, c'est aussi profondément malaisant. Âme sensible s'abstenir ! Car c'est gore et rien n'est épargné au spectateur ; il y a des scènes particulièrement dérangeantes. Mais au final, cela en dit beaucoup sur notre fascination pour l'horreur. Et malgré quelques défauts et un peu de prétention, le tout est assez bien équilibré entre récit et analyse, sans oublier quelques touches d'humour, forcément un peu macabre.














