L'autrice : Née en 1994, Marco Kohinata est une mangaka japonaise qui officie depuis 2015 en tant qu'indépendante et qui réalise des projets variés dans les domaines du manga, de l’illustration et de l’animation.
L'histoire : Ayant perdu goût à la vie suite au décès de son épouse, Fumiyo Kagari, un vieil artisan vitrailliste, reçoit un jour la visite de sa petite-fille Akari, dont il n’avait plus aucune nouvelle depuis des années. La fabrication de vitraux va leur permettre de nouer des liens, jusqu’à une révélation inattendue…
Mon avis : One-shot bien construit, loin des super productions formatées pour inonder le marché, Akari fera j'espère son petit bonhomme de chemin auprès du public. Ode à l'humanité et à l'artisanat, ce petit bijou se savoure doucement, tendrement.
L'histoire : Ayant perdu goût à la vie suite au décès de son épouse, Fumiyo Kagari, un vieil artisan vitrailliste, reçoit un jour la visite de sa petite-fille Akari, dont il n’avait plus aucune nouvelle depuis des années. La fabrication de vitraux va leur permettre de nouer des liens, jusqu’à une révélation inattendue…
Mon avis : One-shot bien construit, loin des super productions formatées pour inonder le marché, Akari fera j'espère son petit bonhomme de chemin auprès du public. Ode à l'humanité et à l'artisanat, ce petit bijou se savoure doucement, tendrement.
Dans un récit plein de sensibilité, l'autrice nous conte la rencontre en Fumiyo et Akari, qui va réveiller le vieil homme et lui redonner le goût à la pratique de son art, le vitrail. Tout dans cet art tourne autour de la recherche de la lumière et c'est ce qui anime également nos deux personnages principaux. Perdus chacun à leur façon, ils trouvent du réconfort dans la compagnie l'un de l'autre et se guide mutuellement vers un nouveau chemin de vie. Ils vont retrouver la motivation et l'inspiration.
Le graphisme a de quoi surprendre, on est loin des mangas habituels. On pourrait même être sceptique sur le choix de traiter l'art du vitrail en noir et blanc. Et pourtant, cela fonctionne parfaitement. Loin d'être parasité par un choix de couleurs, le lecteur est guidé par les dégradés de gris et peu se projeter comme il l'entend, en insufflant sa propre sensibilité dans les réalisations qui sont proposées.
C'est délicat et introspectif. Un petit bijou d'artisanat à découvrir !
Akari, de Marco Kohinata
Traduit par Adrien Blouët
Éditions Le Lézard noir
Décembre 2025
Éditions Le Lézard noir
Décembre 2025


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