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19 octobre 2011

Présentation d'un livre à l'Ambassade du Chili

Que fait-on lorsqu'on est invitée pour la toute première fois, par une attachée de presse, à la présentation d'un livre ?

Carton d'invitation

On tente l'expérience pardi ! D'autant qu'il s'agissait pour moi également de combler mon manque abyssal de culture en littérature sud-américaine et notamment chilienne.

Salon de l'Ambassade du Chili

En effet, le livre présenté ce soir-là dans un des salon de l'Ambassade du Chili n'était rien d'autre que le témoignage d'un fils sur sa mère, Violeta Parra, inconnue de moi déjà, mais également je pense d'une grande partie du public français, alors qu'il ne s'agit de rien moins que l'Édith Piaf chilienne. Mais cette femme, née un 04 octobre, jour de la présentation, ne se contentait pas de chanter ; elle danse, elle peint, elle réalise des tapisseries et des sculptures. C'est également une artiste engagée avec, par et pour le peuple chilien.

Après un brillant hommage de la part d'une éditrice qui a personnellement connu Violeta Parra, un film de la TSR, une interview réalisée en 1963, soit 4 ans avant sa mort, nous est présenté. On voit apparaitre à l'écran cette femme dont il est question depuis toutes ces minutes. Et on est touché par sa simplicité et l'évidence pour elle qu'est l'art comme moyen d'expression. Cette femme qui est pourtant une figure emblématique de l'art chilien du XXe siècle.

Le livre n'est ni un roman, ni une biographie, mais davantage un livre de souvenirs d'enfance, où le fils parle de sa mère, mais également où l'artiste Angel Parra, qui lui aussi chante et écrit, parle de la vie d'artiste et de l'éducation qu'il a reçu. Dommage qu'on n'en est pas appris plus sur la génèse de ce livre, sur le choix de cette construction par souvenirs. Reste à voir maintenant s'il saura me toucher autant que cette présentation a su éveiller ma curiosité.

Angel Parra, à droite

À bientôt donc pour le billet sur ce livre !