Film français d'Albert Dupontel, sorti le 21 octobre 2020 et repris le 19 mai 2021, avec Virginie Efira et Albert Dupontel.
L'histoire : Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu'elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu'elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d'en enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu'improbable.
Mon avis : Dupontel pour moi, ça passe ou ça casse. J’ai eu beaucoup de mal dans ses premiers films, étant assez peu fan de ses délires. Pour autant, j’ai beaucoup apprécié Au revoir là-haut (peut être son film le moins représentatif) et Neuf mois ferme. Pour cet Adieu les cons, il y a du bon et du moins bon.
Le moins bon tient en quelques mots rapides : c’est un poil trop invraisemblable et répétitif dans le comique par moment, surtout chez les personnages secondaires (le patron incapable de dire correctement le nom de son employé ; les baffes aux flics) pour que je me sois totalement laissée emporter.
Le bon prend plus de place à dire. C’est sûrement le film le plus émouvant de Dupontel. Il y a une forme de poésie qui adoucit l’ensemble et qui est bienvenue. La scène de déclaration d’amour pilotée dans l’ascenseur en étant l’apothéose. Et le réalisateur réussit à conserver la drôlerie qui le caractérise, portant toujours sur la satire sociale. Visuellement, c’est indéniablement maîtrisé et le trio d’acteurs est parfait. C’est un peu bancal sur le scénario mais ce bémol est compensé par une belle énergie comme Dupontel sait nous en donner.
Sans être son meilleur, c’est un bon petit film français, parfait pour retrouver le plaisir des salles de cinéma, avec de beaux moments de grâce !
Misery [Stephen King]
L'auteur : Stephen King est un écrivain américain né en septembre 1947 à Portland. En 2003, il reçoit la médaille de la Nationa Book Foundation pour sa contribution à la littérature américaine et en 2007, il reçoit le titre de "grand master" de la part de l'association Mystery Writers of America. Dans le passé, il a également publié sous les pseudonymes de Richard Bachman et John Swithen. Il a publié à ce jour plus de 40 romans, dont le premier, Carrie , en 1974. Son dernier roman, Duma Key , est sorti en janvier 2008 aux États-Unis (avril 2009 en France). L'histoire : Misery Chastain est morte. Paul Sheldon l'a tuée avec plaisir. Tout cela est bien normal, puisque Misery Chastain est sa créature, le personnage principal de ses romans. Elle lui a rapporté beaucoup d'argent, mais l'a aussi étouffé : sa mort l'a enfin libéré. Maintenant, il peut écrire un nouveau livre. Un accident de voiture le laisse paralysé aux mains d'Annie Wilkes, l...

Après l'avoir vu, j'ai été étonné de tous ses prix. Ce n'est pas le meilleur film de Dupontel.
RépondreSupprimer@ Alex Mot-à-mots : après, le petit nombre de films de l'année explique peut être cela aussi. Mais oui, j'ai préféré "Neuf mois ferme".
RépondreSupprimerJ'ai vu ce film au sortir du confinement terminé début 2021 (autant dire que j'avais dû patienter...), sans le chroniquer à ce jour. On peut y apprécier aussi l'art et la manière d'annoncer une nouvelle (que ce soit "vous allez mourir" ou "vous êtes trop vieux")... Heureusement qu'il y a la poésie, effectivement, et la capacité des 3 personnages principaux à rebondir et reprendre le dessus, jusqu'au choix final...
RépondreSupprimer(s) ta d loi du cine, "squatter" chez dasola