Séries #50

Shōgun


En 1600 au Japon, à l'aube d'une guerre civile qui marquera le siècle, John Blackthorne, le commandant anglais d'un mystérieux navire abandonné sur la plage d'un village de pêcheurs voisin, est porteur de secrets qui pourraient faire pencher la balance en faveur du seigneur Yoshii Toranaga, engagé dans une lutte à mort contre ses ennemis du Conseil des régents. Ils réduiraient du même coup l'influence des ennemis de Blackthorne, les prêtres jésuites et commerçants portugais. Les destins de Toranaga et Blackthorne seront inextricablement liés à leur traductrice, Toda Mariko, une mystérieuse chrétienne de noble extraction, dernière d'une lignée tombée en disgrâce. Tout en servant son seigneur dans ce paysage politique tendu, Mariko devra concilier sa relation avec Blackthorne, son engagement envers la foi qui l'a sauvée et le devoir d'une fille envers son défunt père.

Après visionnage, je ressors avec l'envie de lire le roman de James Clavell car il y a ici beaucoup d'aventures sur un fond géopolitique historique qui est très intéressant. J'ai bien aimé l'ambiance, l'histoire, les couleurs, les décors et la globalement réalisation. Il y a juste la prestation de Cosmo Jarvis que je trouve mauvaise. Est-ce son jeu ou la direction de la part des réalisateurs ? Mais il n'est pas crédible, un peu bêta sur les bords, sans aucune finesse, grossier à en gâcher l'ensemble. Ajoutons à cela que je ne comprends pas le choix des langues fait ici : les Japonais parlent japonais, les Anglais parlent anglais, et les Portugais parlent... anglais. Si quelqu'un peu m'expliquer pourquoi...


Love next door




Désireuse de refaire sa vie, une jeune femme retourne en Corée, où elle retrouve un ami d'enfance avec lequel elle partage un passé compliqué.

Une série coréenne romantique plutôt bien dosée, aux personnages très attachants, abordant des thèmes assez rares comme la dépression et la maladie en toile de fond. Pour autant, tout est plein d'humour, de fraicheur. Ce qui est plaisant dans ces séries coréennes, c'est qu'il n'y a pas d'objectivation du corps des femmes, pas de rapport de domination de l'homme, les deux sont sur un plan d'égalité. Bon, entendons nous bien, la société coréenne reste parmi une des plus inégalitaires de l'OCDE, donc tout n'est pas rose non plus et il reste beaucoup à faire, mais les rapports des personnages principaux font du bien au moral, tout simplement. 


L'empire du sourire


En plein conflit successoral, un séduisant héritier est exaspéré par une employée dévouée dont le sourire irrésistible lui est insupportable.

J'ai commencé cette romance coréenne sans intérêt particulier, je ne m'attendais à rien, prête à changer. Après avoir visionné le premier épisode, j'étais dubitative, l'histoire me paraissant peu séduisante. Mais j'ai bien fait de continuer. Les personnages sont finalement très attachants, avec une mention spéciale pour les personnages secondaires qui font beaucoup du sel de l'histoire. On prend plaisir à suivre leurs aventures, dans une société sud-coréenne où beaucoup se joue sur les apparences et le respect en toute circonstance, quitte à s'oublier au passage. La jeune fille ne se laisse pourtant pas marcher sur les pieds, et c'est agréable. Elle sait être respectueuse mais ferme. Il y a beaucoup d'humour mais pour une fois sans trop d'exagération. Alors oui, si vous n'aimez pas les séries romantiques et à l'eau de rose, celle-ci n'est pas pour vous. On y retrouve tous les clichés du genre (longueurs, prince venant sauver la demoiselle en détresse...). Mais si vous appréciez ce genre, c'est une très bonne série, qui m'a agréablement surprise

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