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13 juillet 2018

Jurassic world : fallen kingdom, de Juan Antonio Bayona

Film américain de Juan Antonio Bayona, sorti le 6 juin 2018, avec Chris Pratt, Bryce Dallas Howard et Rafe Spall.

L'histoire : Cela fait maintenant trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos et ont détruit le parc à thème et complexe de luxe Jurassic World. Isla Nublar a été abandonnée par les humains alors que les dinosaures survivants sont livrés à eux-mêmes dans la jungle. Lorsque le volcan inactif de l'île commence à rugir, Owen et Claire s’organisent pour sauver les dinosaures restants de l’extinction. Owen se fait un devoir de retrouver Blue, son principal raptor qui a disparu dans la nature, alors que Claire, qui a maintenant un véritable respect pour ces créatures, s’en fait une mission. Arrivant sur l'île instable alors que la lave commence à pleuvoir, leur expédition découvre une conspiration qui pourrait ramener toute notre planète à un ordre périlleux jamais vu depuis la préhistoire.

Mon avis : J'ai été prise d'une envie subite de voir des dinosaures, un peu comme un cheveu sur la soupe, je vous le concède. Ce qui m'a amenée d'ailleurs au Jardin des plantes voir l'exposition Un T. Rex à Paris, dont je vous ai déjà parlé. Mais avant cela, ayant devant moi une soirée sans Mister, je me suis fait une toile avec ce Jurassic Word, 4e volet d'une saga dont je n'ai pas du voir le 3e, il me semble. Mais peu importe, car le récit de celui-ci est assez bien posé pour qu'on puisse suivre sans souci.

Après, il n'y a bien sur pas de grandes nouveautés sur le scénario. Il y a toujours des grosses bêbêtes très dangereuses avec lesquelles les humains décident de jouer à cache cache.


Et bien souvent, elles ont de très très grandes dents bien pointues.


Les humains sont toujours avides et incapables de penser aux conséquences de leurs actes. Bref, on joue toujours sur les mêmes ficelles, et les aventures se succèdent sans temps-morts. Visuellement, c'est sympathique à voir sans être révolutionnaire pour autant. On est clairement dans du gros divertissement pensé comme tel et qui fait son job, rien de plus rien de moins. Les images et effets spéciaux sont réussis.

Cet épisode sait aussi se jouer des clichés. La séquence avec l'enfant dans son lit rappelle le plaisir d'une histoire qui fait peur juste avant de se coucher, même si l'adulte que je suis aujourd'hui n'a plus trop peur des dinosaures, peut être plus des humains et des manipulations génétiques. Le réalisateur joue en tout cas sur les souvenirs des grands films d'action des années 80 et 90, comme c'est d'ailleurs la mode en ce moment (Ready player one, La forme de l'eau, Blade runner 2049 ou encore Valérian). Et l'humour est la touche maîtresse qui emballe le tout, en donnant au spectateur les clés pour savoir ce qui va se passer et en rire avant même que cela ne se produise (le collier de dents de dinosaures, ce n'est pas une bonne idée !). Ça permet de renouveler une formule qui certes fonctionne mais pourrait lasser autrement.

On regrettera cependant qu'encore une fois, l'experte en dinosaures ait besoin d'un homme pour sauver le monde et elle-même au passage.

2 commentaires :

dasola a dit…

Bonsoir, on passe un excellent moment avec les dinos qui dans cet opus, sont plus sympas que les humains, c'est dire. Les effets spéciaux sont toujours aussi réussi. Bonne fin de soirée.

La chèvre grise a dit…

@ Dasola : tout à fait d'accord, c'est bien fichu et on passe un bon moment, que demander de plus !